La Fondation Maronite en visite à la Maison Blanche




Une délégation Libanaise a rendu visite à Mick Mulvani, Directeur du Bureau de la Gestion et du Budget à la Maison-Blanche. La délégation comprenait le député Nehmat Frem, le Président de la Fondation Maronite dans le Monde, M. Charles G. Hage, le Président de l'Organisation de la Défense des Chrétiens, M. Tawfik Baqalini, M. Tom Abraham et le Président de l'AMIID, Michael Hage.

La délégation a présenté au Directeur du Bureau de la Gestion et du Budget de la Maison-Blanche et son conseiller en Sécurité Nationale les thèmes relatifs aux pressions sociales, économiques et environnementales résultant de la longue présence de plus d'un million et demi de réfugiés Syriens sur le territoire libanais. La délégation a souligné l'insuffisance des ressources allouées par la communauté internationale pour s'occuper des Syriens déplacés et les répercussions de cette pénurie sur le Liban, qui est dangereusement proche du bord du gouffre.

La délégation a également évoqué le taux élevé de naissances Syriennes au Liban, qui dépasse le nombre réel de naissances libanaises au cours de la même période. Ils ont souligné que la grande majorité des enfants syriens nés dans les familles des personnes déplacées au Liban sont toujours sans acte de naissance et ne peuvent donc pas obtenir la citoyenneté syrienne, estimant que cela représenterait une menace évidente pour l'avenir du Liban, compte tenu de ses équilibres internes délicats. Ils ont souligné que les Syriens qui sont incapables d'obtenir un passeport doivent gagner leur vie dans des conditions misérables et des salaires bas au Liban, tandis que de jeunes Libanais appartenant à différentes composantes libanaises émigrent à un rythme accéléré à la recherche d'emplois perdus dans leur pays d'origine.

En outre, les installations publiques et les services sociaux au Liban ont été consumés par le surpeuplement causé par le nombre croissant de réfugiés syriens et autres réfugiés dans ce petit pays à forte densité de population. "Le Liban est confronté à tous ces défis difficiles, alors que la dette nationale est à son plus haut niveau et que le gouvernement risque de ne pas être en mesure de respecter ses engagements d’ici la fin de la décennie.





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